Tensorflow là một thư viện mã nguồn mở phục vụ cho hoạt động Machine Learning, Nó được xây dựng bởi Google . Nó cỏ thể chạy trên CPU hoặc GPU trên các thiết bị khác nhau và nó được sử dụng bởi một số tổ chức, bao gồm Twitter, PayPal, Intel, Lenovo và Airbus.
Trong bài này mình sẽ hướng dẫn cách cài đặt TensorFlow trên CentOS 8.
Cài đặt TensorFlow trên CentOS
bắt đầu mình sẽ thiết lập môi trường python 3 . và cài đặt python trên CentOS như sau:
# sudo dnf install python3
Và minh đã cài đặt xong python3 trên CentOS của mình.
Tiếp theo mình cần điều hướng đến thư mục mình lưu trữ TensorFlow.
Bắt đầu tạo một dự án TensorFlow và chuyển hướng vào đó :
# mkdir tensorflow_project
# cd tensorflow_project
Trong thư mục mình vừa chuyển hướng mình sẽ tạo môi trường ảo :
# python3 -m venv venv
Lệnh trên sẽ tạo ra một thư mục có tên là venv.
Chứa các bản sao file thư viện Python, pip, và các file hỗ trợ khác
Để bắt đầu sử dụng môi trường ảo gõ lệnh sau :
# source venv/bin/activate
Sau khi được kích hoạt, thư mục bin của môi trường ảo sẽ được thêm vào đầu biến $PATH.
Muốn cài đặt TensorFlow thì yêu cầu pip phải ở phiên bản 19 trở lên.
Chạy lệnh sau để update pip lên phiên bản mới nhất :
# pip install --upgrade pip
Tiếp theo mình sẽ cài đặt thư viện TensorFlow như sau :
# pip install --upgrade tensorflow
Để xác minh cài đặt thì mình sẽ kiểm tra phiên bản của TenserFlow.
# pip list | grep tensorflow
Và phiên bản hiện tại của mình là 2.6.0
Khi bạn đã hoàn thành các công việc trong dự án của mình, hãy hủy kích hoạt môi trường bằng cách sau :
# deactivate
Kết luận
MÌnh đã hướng dẫn các bạn cách cài đặt TensorFlow bên trong môi trường ảo của CentOS 8.
Nếu bạn có những câu hỏi nào hoặc vẫn đề nào đừng quên để lại câu hỏi bên dưới mình sẽ giải quyết tất cả cho bạn.
Nguồn : Linuxize.com
Comment CasinosNewOnline explique l’essor des casinos en ligne en France
Le marché des jeux d’argent en ligne en France a connu une transformation profonde au cours de la dernière décennie. Ce qui était autrefois un secteur marginal, souvent associé à des plateformes étrangères peu régulées, est devenu un écosystème structuré, encadré par une législation spécifique et alimenté par des millions de joueurs actifs sur le territoire national. Pour comprendre cette évolution, il est nécessaire d’examiner à la fois les facteurs réglementaires, technologiques et comportementaux qui ont façonné ce marché. Des observateurs spécialisés dans l’analyse des tendances du jeu en ligne ont documenté cette montée en puissance avec une précision croissante, offrant aux joueurs comme aux professionnels du secteur une lecture éclairée de ces dynamiques complexes.
Le cadre réglementaire français : une ouverture maîtrisée depuis 2010
La date charnière dans l’histoire des casinos en ligne en France est sans conteste le 12 mai 2010, jour de l’entrée en vigueur de la loi n°2010-476 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne. Cette loi a mis fin au monopole de la Française des Jeux et du PMU sur certains segments, en autorisant des opérateurs privés agréés à proposer leurs services aux résidents français. Toutefois, cette ouverture a été délibérément partielle : les jeux de casino en ligne, tels que la roulette ou les machines à sous, sont restés interdits aux opérateurs privés. Seuls les paris sportifs, les paris hippiques et le poker en ligne ont été libéralisés dans un premier temps.
C’est l’Autorité nationale des jeux (ANJ), anciennement connue sous le nom d’ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne), qui supervise l’ensemble du secteur depuis sa création en 2010. L’ARJEL a été remplacée par l’ANJ en janvier 2020, dans le cadre de la loi relative à l’organisation et à la transformation du système de santé. Ce changement institutionnel a marqué une volonté de renforcer les dispositifs de protection des joueurs, notamment en matière de prévention du jeu excessif et de lutte contre le blanchiment d’argent. L’ANJ dispose de pouvoirs étendus : elle peut délivrer ou retirer des agréments, infliger des sanctions financières et ordonner le blocage de sites non autorisés.
Malgré l’interdiction formelle des jeux de casino classiques sur les plateformes agréées en France, des millions de joueurs français se tournent vers des sites étrangers opérant sous des licences européennes, notamment maltaises (Malta Gaming Authority) ou gibraltariennes. Ce phénomène, bien documenté par les autorités françaises elles-mêmes, illustre une tension persistante entre la réglementation nationale et les réalités du marché numérique transfrontalier. En 2022, l’ANJ estimait que plusieurs centaines de milliers de joueurs français fréquentaient régulièrement des plateformes non agréées en France, représentant un manque à gagner fiscal considérable pour l’État.
Les facteurs technologiques et sociaux derrière la croissance du secteur
L’essor des casinos en ligne en France ne peut pas être expliqué uniquement par le cadre réglementaire. Des transformations technologiques majeures ont joué un rôle déterminant dans l’accessibilité et l’attractivité de ces plateformes. La généralisation du smartphone a été particulièrement décisive : selon les données de l’ANJ publiées dans son rapport annuel 2022, plus de 60 % des mises en ligne sont désormais effectuées depuis des appareils mobiles, contre moins de 20 % en 2014. Cette évolution a contraint les opérateurs à repenser entièrement leurs interfaces, en développant des applications natives ou des sites entièrement optimisés pour les petits écrans.
La technologie du jeu en direct, ou « live casino », a également constitué un tournant majeur. Grâce à des flux vidéo haute définition diffusés en temps réel depuis des studios spécialisés — souvent situés à Malte, en Lettonie ou en Roumanie — les joueurs peuvent interagir avec de vrais croupiers, reproduisant ainsi l’atmosphère d’un casino physique depuis leur domicile. Des fournisseurs de logiciels comme Evolution Gaming, Pragmatic Play Live ou NetEnt Live ont investi massivement dans ces infrastructures, rendant l’expérience de jeu à distance qualitativement comparable à celle d’un établissement traditionnel. Ce segment connaît une croissance annuelle estimée à plus de 25 % à l’échelle européenne depuis 2018.
Sur le plan comportemental, la pandémie de COVID-19 a agi comme un accélérateur sans précédent. Durant les confinements de 2020 et 2021, les casinos terrestres étant fermés, une fraction significative de leur clientèle habituelle s’est reportée vers les plateformes en ligne. Des plateformes d’analyse sectorielle comme casinos-new-online.com ont observé et documenté cette migration des joueurs, en soulignant que beaucoup de ces nouveaux utilisateurs ont conservé leurs habitudes numériques même après la réouverture des établissements physiques. Ce phénomène de fidélisation post-pandémique a durablement modifié la structure de la demande dans le secteur.
L’évolution des modes de paiement a également facilité l’accès aux plateformes de jeu en ligne. L’intégration de portefeuilles électroniques comme PayPal, Skrill ou Neteller, ainsi que l’émergence des cryptomonnaies comme moyen de dépôt sur certains sites étrangers, ont réduit les frictions liées aux transactions financières. Ces solutions permettent des dépôts quasi instantanés et des retraits plus rapides que les virements bancaires traditionnels, améliorant significativement l’expérience utilisateur globale.
L’analyse du marché français par les observateurs spécialisés
La compréhension fine du marché des casinos en ligne en France nécessite une lecture croisée des données officielles et des analyses produites par des acteurs indépendants. Les rapports annuels de l’ANJ constituent une source primaire incontournable : ils détaillent les volumes de mises, les taux de retour aux joueurs, les profils démographiques des parieurs et les tendances en matière de jeu problématique. En 2022, le marché légal français des jeux en ligne représentait un produit brut des jeux (PBJ) d’environ 1,2 milliard d’euros, dont une part majoritaire provenait des paris sportifs, notamment portés par l’engouement autour des grandes compétitions comme la Ligue des champions de l’UEFA ou la Coupe du monde de football.
Cependant, les données officielles ne capturent qu’une partie de la réalité, puisqu’elles excluent par définition les activités des opérateurs non agréés. C’est là qu’interviennent les analyses produites par des observateurs spécialisés dans le secteur. Ces plateformes d’information compilent des données sur les offres disponibles, les tendances de jeu, les évolutions réglementaires à l’échelle européenne et les comportements des joueurs français sur l’ensemble du spectre des plateformes accessibles, qu’elles soient agréées ou non en France. Leur valeur ajoutée réside dans leur capacité à offrir une vision panoramique que les données institutionnelles, par nature partielle, ne peuvent pas fournir.
Un aspect particulièrement intéressant analysé par ces observateurs concerne la segmentation des joueurs français. On distingue généralement trois profils dominants : les joueurs occasionnels, qui misent de petites sommes de manière irrégulière, principalement sur des machines à sous ou des jeux de grattage numériques ; les joueurs réguliers de poker, qui participent à des tournois en ligne avec une fréquence hebdomadaire ou mensuelle ; et les parieurs sportifs assidus, souvent très informés sur les compétitions qu’ils suivent et capables de développer des stratégies de mise sophistiquées. Chacun de ces profils présente des attentes différentes en termes d’interface, de bonus et de service client, ce qui oblige les opérateurs à diversifier leurs approches marketing et leur offre de produits.
La question des bonus et des promotions mérite également une attention particulière. Sur les marchés non régulés accessibles aux joueurs français, les offres de bienvenue peuvent atteindre plusieurs centaines d’euros de bonus de dépôt, assorties de conditions de mise parfois complexes. Ces mécanismes promotionnels jouent un rôle central dans l’acquisition de nouveaux joueurs, mais suscitent également des critiques de la part des associations de protection des consommateurs, qui pointent le manque de transparence de certains opérateurs dans la communication de ces conditions. L’ANJ a d’ailleurs publié plusieurs mises en garde à destination des joueurs concernant les pratiques commerciales trompeuses de certains sites non agréés.
Les enjeux futurs : régulation, fiscalité et protection des joueurs
L’avenir du secteur des casinos en ligne en France se joue sur plusieurs fronts simultanément. Le premier, et sans doute le plus structurant, est celui de l’évolution réglementaire. Depuis plusieurs années, des voix s’élèvent au sein du secteur pour demander une libéralisation plus large, incluant les jeux de casino classiques comme la roulette ou les machines à sous. Les partisans de cette ouverture avancent que l’interdiction actuelle est contre-productive : elle ne fait que pousser les joueurs vers des plateformes étrangères non soumises au droit français, privant l’État de recettes fiscales et les joueurs de protections légales effectives. Des études comparatives menées sur d’autres marchés européens, comme celui du Royaume-Uni ou de l’Espagne, montrent que la régulation des jeux de casino en ligne peut générer des recettes fiscales substantielles tout en permettant un meilleur contrôle des pratiques des opérateurs.
Le Royaume-Uni offre à cet égard un exemple particulièrement instructif. La UK Gambling Commission, créée en 2005 dans le cadre du Gambling Act, régule l’ensemble des formes de jeux d’argent, y compris les casinos en ligne. Ce cadre complet a permis au marché britannique de devenir l’un des plus importants d’Europe, avec un PBJ d’environ 5,5 milliards de livres sterling en 2021-2022 pour le segment en ligne seul. La France, avec une population comparable et un niveau de revenu similaire, pourrait théoriquement atteindre des volumes comparables si elle choisissait d’élargir son cadre réglementaire.
La protection des joueurs constitue le second enjeu majeur. L’ANJ a développé plusieurs outils dans ce domaine, dont le système d’auto-exclusion EXCLU, qui permet à un joueur de se faire interdire d’accès à l’ensemble des plateformes agréées pour une durée déterminée. Des études épidémiologiques menées par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) estiment qu’entre 1 et 3 % des joueurs réguliers présentent des signes de jeu problématique, un taux qui, bien que relativement faible en proportion, représente en valeur absolue plusieurs dizaines de milliers de personnes sur le territoire national. Le renforcement des mécanismes de détection précoce et d’orientation vers des structures d’aide spécialisées comme SOS Joueurs ou Joueurs Info Service constitue une priorité affichée de l’ANJ pour les années à venir.
La fiscalité représente le troisième enjeu structurant. En France, les gains issus des jeux d’argent sont en principe exonérés d’impôt sur le revenu pour les particuliers, contrairement à ce qui prévaut dans certains pays comme les États-Unis. Cependant, les opérateurs agréés sont soumis à des prélèvements spécifiques sur les mises, dont les taux varient selon le type de jeu. Cette architecture fiscale, conçue en 2010 pour un marché naissant, est régulièrement questionnée par les acteurs du secteur qui la jugent trop lourde comparativement aux régimes applicables dans d’autres États membres de l’Union européenne. Une réforme de cette fiscalité pourrait constituer un levier pour attirer davantage d’opérateurs à s’engager dans le processus d’agrément français, réduisant ainsi le poids du marché non régulé.
Enfin, l’émergence de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle ouvre des perspectives inédites pour le secteur. Des casinos en ligne expérimentent déjà des environnements de jeu en réalité virtuelle, dans lesquels les joueurs peuvent se déplacer dans un casino tridimensionnel et interagir avec d’autres utilisateurs via des avatars. Si ces technologies restent encore marginales en termes d’adoption, elles préfigurent une évolution profonde de l’expérience de jeu à distance, susceptible de brouiller encore davantage la frontière entre jeu en ligne et jeu en établissement physique.
L’essor des casinos en ligne en France est le produit d’une convergence de facteurs réglementaires, technologiques et sociaux qui ont transformé en profondeur les habitudes de jeu d’une partie significative de la population. Si le cadre légal reste plus restrictif que dans de nombreux pays européens comparables, la réalité du marché dépasse largement les frontières de la régulation nationale, avec des millions de joueurs accédant à des plateformes étrangères en toute légitimité du point de vue de leur droit individuel. Les débats actuels autour d’une possible extension du périmètre de la régulation française, couplés aux enjeux de protection des joueurs et d’optimisation fiscale, dessinent les contours d’un secteur en pleine mutation, dont l’évolution dans les prochaines années dépendra en grande partie des choix politiques que feront les pouvoirs publics face à une réalité numérique qu’il devient de plus en plus difficile d’ignorer.



